
Noor Un cœur. Des départs, des absences, des mensonges. 1900 jours. 1900 jours d’une relation racontés en un premier album, qui nous parvient un an après la sortie d’un premier EP au titre prémonitoire, « Les histoires tristes me collent au corps ». Sans, filtre, traçant une tristesse brute et assumée, cet EP avait rapidement rencontré son public : plusieurs millions d’écoutes sur les plateformes à l’heure où nous écrivons ces lignes, une Boule Noire puis une Maroquinerie complètes, et, très vite, les invitations de Clara Luciani ou encore November Ultra pour assurer leurs premières parties. A chaque apparition – de longs cheveux bruns, un piano et quelques machines, rien de plus – Noor bouleverse instantanément. Elle chante tout haut ce que des milliers de cœurs pleurent tout bas. Autrice, compositrice et productrice franco-libanaise, Noor ne s’abrite derrière aucun artifice. Elle écrit comme elle respire — sinon elle étouffe. Comme Jacques Brel, Édith Piaf ou Barbara avant elle, Noor (« Lumière », en arabe) nous rappelle que les grandes chansons d’amour ne parlent pas seulement de douleur — elles parlent de vie. Ce premier album, 1900 jours, n’est pas un disque sur la rupture. C’est un disque sur la capacité d’aimer. Fidèle à ceux qui ont façonné son éducation esthétique, sans jamais se compromettre artistiquement, Noor y développe une pop ultrasensible et épurée, d’une grande mélancolie cinématographique, dans la lignée des classiques de Lana Del Rey, de Joji et de Bon Iver. Les onze titres qui composent l’album oscillent entre sad-pop majestueuse et sobriété électronique, où chaque kick résonne comme un battement de cœur. Sa voix, tantôt profonde et cristalline, tantôt presque chuchotée, intrigue. Elle ne cherche pas à séduire : elle révèle. Elle révèle la beauté de ce qui était juste là, sous nos yeux. Car avec Noor, l’amour triste n’a jamais été aussi beau, qu’il soit idéalisé (Sur la route de Madison), contrarié (Paris-Vienne), ou empreint de culpabilité (Pardonnez-moi, Terrible Menteuse, Cendrion). Avec une sincérité désarmante, Noor abandonne toute forme d’orgueil et prouve qu’aimer, même sans retour, n’est pas une faiblesse. Que rester fidèle à ce que l’on a ressenti est un acte courageux. Que l’on peut hurler “je t’aime” à un connard et qu’on peut le faire sans honte (Petit Homme). Noor a souffert, souvent, elle s’est trompée quelquefois mais elle a aimé. Et si à la fin il y a eu chagrin d’amour, tant mieux : c’est qu’il y a eu amour. Peu importe qu’il dure toujours, ou bien 1900 jours. Alice Tunney Alice Tunney est une autrice-compositrice-interprète franco-britannique qui développe depuis plusieurs années un univers musical intime, entre folk rêveuse et chanson acoustique. Née à Rennes et ayant grandi entre la Bretagne et Londres, elle puise dans cette double culture une identité artistique singulière, mêlant influences folk anglaises, écriture sensible et interprétation habitée. Après avoir fait ses débuts dans la rue à Dublin, puis à Paris, Rennes et Londres, elle construit progressivement une relation forte avec son public, enrichie par des passages en festivals en Hongrie et de nombreux concerts à Bruxelles ! À travers les chansons de son premier EP, Première fois seule dans cette maison, Alice explore avec sincérité des thèmes universels tels que la solitude, le deuil, la résilience, l’amitié et l’amour. Portées par des arrangements épurés, entre guitares acoustiques, piano et voix cristalline, ses compositions laissent toute la place à l’émotion. Sur scène, entourée de ses musiciens, Alice Tunney propose un concert tout en délicatesse et en proximité, où la douceur de son univers trouve un écho immédiat auprès du public. EXPECTED TIMINGS 19:00 - Doors | drinks & food 20:00 - Alice Tunney